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J’ai eu mon BAC… en 1999!

Sur une idée de Papa blogueur, un petite séquence nostalgie des années lycée où on était jeunes et innocent (siiiiiii! je vous jure que j’étais totalement innocente à l’époque… c’est après que c’est un peu parti en vrille ^^). Voici donc le témoignage « ma vie mon oeuvre » de wondermaman sur le tag du BAC.

En quel année as-tu eu ton BAC ?

En 1999. Dis comme ça, j’avoue que ça ne marque pas particulièrement. C’est quand je comment à compter que ça me fait peur: 1999, c’était il y 14 ans. 14!!!! En gros, le plus jeune bachelier de cette promo ne devait même pas être né! Et vlan! un coup de vieux dans la figure ^^.

Quelle série ? (Ça existe encore ? mdr)

Série S spécialité SVT.

As-tu reçu un cadeau de ta famille pour  l’occasion ?

Euh… je ne sais plus. Ça ne devait pas être transcendant sinon je m’en souviendrais! Je crois que ma famille était tellement persuadée que j’aurais mon BAC haut la main qu’ils s’en fichaient un peu.

Quelles études as-tu entrepris ensuite ?

Ayant été lamentablement recalée au concours de l’école d’infirmière, je me suis inscrite en fac de pharmacie à Rennes. Depuis, je connais très très bien Rennes (mais je ne connais rien à la pharmacie ^^). L’année suivante, je suis entrée en BTS Analyses biologiques. Je ne vais vous refaire tout mon CV mais j’ai pris plein de chemins différents pour finir à mon compte dans une boutique de bijoux (oui, rien à voir avec la pharmacie).

Quelle fut ta plus belle note ?

Il me semble que c’était un 17 en SVT.

Quelle fut ta plus grosse branlée ?

Sans surprise, ce fut un 10 en sport. Ne vous méprenez pas: un 10, c’était déjà énoooooorme compte tenu de mes capacités en la matière!

A l’oral ou pas ?

hein? quoi? qui me parle?

T’as fait la fête ensuite ? Si oui explique…

non, non, pas de fête: j’étais une fille sage à l’époque.

Ton avis sur le BAC aujourd’hui…

Il semble que ce soit toujours un passage obligé mais je suis bien placée pour dire que, dans la vie, on peut arriver à faire un métier qui nous plait sans forcément passer par les chemin prédéfinis.

Un souvenir personnel nostalgique qui fait pleurer de ce BAC ?

Pas vraiment… à l’époque j’avais 17 ans. J’étais plutôt introvertie et complexée. Je préfère largement la personne que je suis aujourd’hui et je suis plutôt contente du chemin parcouru!

Ils parlent aussi de leur bac:

Papa blogueur

C’était comment avant

Supamam

edwiiinapetitemam

les micmacs de Malova

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Varicelle et Homéopathie… abracadabra!

Il y a maintenant 10 jours, alors que je déshabillais ma poupette de 21 mois pour la mettre en pyjama, je remarque quelques petits boutons autour de son cou… Sachant qu’une grosse épidémie de varicelle sévissait à la crèche depuis 2 mois, je me suis dit « ça y’est, c’est (enfin) notre tour ».

Comme tous parents bien disciplinés, nous avons amené notre fille chez le médecin. Franchement, c’était une simple formalité: je savais très bien ce que le médecin allait prescrire mais l’antihistaminique en sirop ne peut pas être obtenu sans ordonnance. Du coup, traitement classique: antihistaminique en sirop contre les démangeaisons, paracétamol contre la fièvre, savon antiseptique pour les boutons. Ayant déjà testé ce traitement sur l’enchanteur quand il a fait sa varicelle à 9 mois, je me suis dis qu’un petit coup de pouce pour faciliter les choses ne serait pas superflu. Ma pharmacienne m’a donc conseillé 2 types de granules d’homéopathie: le RHUS TOXICODENDRON et le CROTON TIGLIUM (en 9CH). Je choisis également de prendre une lotion cicatrisante à appliquer sur les boutons pour les aider à cicatriser.

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– Le RHUS TOXICODEDRON est particulièrement indiqué pour toutes les affections cutanées provoquant des vésicules, en particulier la varicelle bien sûr mais également en cas d’herpès, eczéma, etc.

– Le CROTON TIGLIUM est également indiqué en cas de manifestations cutanées douloureuses et inflammatoires type vésicules de la varicelle.

La posologie conseillée par ma pharmacienne est assez lourde: 5 granules de chaque toutes les heures. Ayant réquisitionné belle maman pour s’occuper de la poupette, je la mets sur le coup et on décide de tester!

1er jour: les vésicules sortent en pagaille avant la mise en place du traitement. Poupette ne semble pas s’en plaindre. Le soir, on commence l’homéopathie, l’antihistaminique, le paracétamol et le bain antiseptique avec application de la lotion cicatrisante.

2ème jour: une petite série de vésicules fait son apparition. On suit le traitement homéopathique sans relâche.  Bain antiseptique et lotion cicatrisante matin et soir, antihistaminique le soir… Paracétamol? Constatant que ma fille était plutôt de bonne humeur, n’avait pas de fièvre ni ne se grattait, pas de paracétamol!

3ème jour: pas de vésicules supplémentaires. Poupette toujours aussi agréable et joyeuse. On suit donc l’homéopathie toutes les heures (sauf la nuit hein! Elle dort la nuit, la poupette). On décide même d’arrêter l’antihistaminique et de se limiter aux bains antiseptiques et à la lotion cicatrisante.

4ème jour: toutes les vésicules sont en voie de guérison. Pas une seule fois ma fille ne s’est grattée ni même n’a semblé se rendre compte qu’elle était couverte de boutons.

Aujourd’hui, 10 jours après les 1ers symptômes, presque tous les boutons ont disparu. La varicelle est passée sans douleur, sans gène. Je crois même que poupette a adoré: elle avait sa mamie rien que pour elle, à ses petits soins,  pendant 4 jours!

Conclusion de tout ça: est ce que ça se serait passé de la même manière sans l’homéopathie? Honnêtement, je ne sais pas… Peut être ma fille était elle particulièrement bien disposée à faire sa varicelle? Alors si votre enfant fait la varicelle et que vous souhaitez tester l’homéopathie, je serai très curieuse d’avoir votre témoignage!

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Lettre ouverte à ma compagne la crise.

Ma très chère crise,

Tu permets que je te tutoie ? Après tout, ça fait déjà quelques années que tu me suis au quotidien alors on peut dire qu’on se connaît bien maintenant.

Je dois avouer que, quand on m’a annoncé ton arrivée, je n’y croyais pas. Pourquoi un personnage d’envergure, aussi mondialement connu que toi s’intéresserait à moi, petite commerçante perdue au milieu de ma Bretagne. Je pensais sincèrement que tu ne me regarderais même pas ! Tu as mis le temps, mais tu es venue quand même. Apparemment, la région te plaît puisque tu t’y installes doucement mais sûrement.

Au début, tu te faisais discrète malgré ta popularité grandissante dans les médias. Tu le sais bien : nous, les bretons, on n’attache pas beaucoup d’importance à ce que disent les médias. Tes coups d’éclats aux Etats Unis ou en Grèce nous paraissent tellement loin ! C’était bien mal te connaître ! Force est de constater que tous ces reportages sur toi et tes frasques t’ont donné de l’assurance. Beaucoup trop d’assurance même ! Je dirais même de l’arrogance. Tu as réussi à t’insinuer sournoisement dans notre quotidien.

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Je ne suis pas dupe tu sais : je vois clair dans ton jeu. Tu mènes un combat d’usure. Hop ! Un coup bas dans les côtes… tu nous laisses nous relever, respirer à nouveau et Paf ! Un bon coup de pieds dans les genoux. Une ou deux petites pichenettes par ci par là. A peine nous nous relevons que tu nous renvoies à terre. Ils sont nombreux ceux qui ont cessé le combat… Il faut avouer que tu es très forte à ce jeu ! D’autant plus que tu sembles t’être trouvé un compagnon… Il se défend bien Monsieur Météo ! Là, je suis obligée de le reconnaître, il t’a donné un sacré coup de main pour relancer ta popularité qui retombait un peu. Mais attention : même lui se fatiguera de toi ! Tu verras : un de ces jours, il te tournera le dos et le soleil dardera ses rayons destructeurs sur tes armes si bien préparées !

Alors je te préviens, la crise : tu ne m’auras pas à ce jeu là ! Qu’est ce que tu crois ? Que tu vas pouvoir tous nous abattre les uns après les autres et qu’on va se laisser faire ? Tu rêves ! Tu oublies que la qualité fondamentale de l’homme est justement de savoir surmonter les obstacles les plus difficiles. Alors que ce soit clair entre toi et moi : jamais je ne te laisserai m’avoir ! Jamais ! Et méfies toi de moi : il n’y a pas plus têtue qu’une bretonne !

 

wondermaman

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je ne fume plus… je VAPOTE!

Eh oui, j’avoue tout: je suis une fumeuse abstinente. J’aurais bien dit « non fumeuse » ou « ex-fumeuse » mais je crois que, que je le veuille ou non, je resterai fumeuse toute ma vie. En revanche, j’ai enfin réussi à ne plus fumer de tabac!

En janvier dernier, bonnes résolutions obligent, je décide d’arrêter. Bon… dans un premier temps, je me commande surtout une cigarette électronique sur internet. Mon intention était de terminer tranquillement mon stock de tabac tout en passant progressivement à la vapote. Le lundi 14 janvier, je reçois ma commande. J’avais pris quelque chose qui ressemblait à une cigarette… un truc qui fait même une lumière rouge et un petit bruit de combustion. Je dois avouer que j’ai été bluffée: les sensations sont vraiment bien reproduites. On sent même la fumée passer dans la gorge. Le choix de parfums est large. Toute à mes essais, je n’ai pas fumé de tabac de la journée sans même m’en rendre compte! Du coup, je décide de ne plus refumer… après tout, n’ayant pas fumé du tout de la journée, ça aurait été dommage de reprendre le lendemain alors qu’une partie du processus était déjà faite!

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Le sevrage 

Dans la cigarette électronique, on verse un peu de liquide aromatisé qui contient ou non de la nicotine. Du coup, les symptômes de sevrage sont très nettement réduits puisqu’on a quand même notre « dose » de nicotine. J’ai quand même remarqué, les premiers jours, que j’avais des difficultés à me concentrer et que j’étais assez fatiguée… MAIS je restais quand même d’une humeur vivable pour mon compagnon (contrairement à mes autres tentatives d’arrêt où je me transformais en dragon selon lui).

Cependant, je ne suis pas encore sevrée de la nicotine elle même… je crois que c’est une autre étape qu’il va falloir que je passe!

Comment ça marche?

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La cigarette électronique se compose en général de:

– une batterie qui se recharge sur USB. La mienne me permet de tenir toute la journée sans problème. J’ai pris l’habitude de la brancher la nuit comme ça je suis tranquille pour le lendemain.

– un réservoir (le clearomizer) dans lequel on verse le liquide. Dans ce modèle, il y a une résistance dans le réservoir. Quand on appuie sur le bouton de la batterie, la résistance chauffe le liquide qui se transforme immédiatement en fumée.

– le petit bec (appelé « drip tip ») se visse sur le réservoir pour le fermer et permettre d’aspirer la fumée.

Pour ce qui est des liquides, vous trouverez un choix très large de parfums et de concentrations en nicotine. Moi, après plusieurs semaines de vapote, je reste sur mes parfums préférés: menthe arctique ou menthe chlorophylle. Pour ce qui est de la nicotine, je remplis mon réservoir au 3/4 de « 0 nicotine » et j’ajoute un peu de « 9 nicotine » pour avoir ma dose quand même. Je consomme en moyenne un flacon par semaine.

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Quel modèle choisir?

Il existe plein de formes de cigarette électronique. Je n’en ai utilisé que deux et j’avoue avoir une nette préférence pour le modèle « type stardust ». Je trouve que c’est beaucoup plus efficace. Le remplissage est facile, on gère bien la quantité de liquide et la combustion se fait beaucoup mieux. Seul inconvénient: c’est gros et lourd! Quand on est habitué à ses petites cigarettes, ça fait bizarre sur le coup… mais on s’y habitue vite!

Et vous? vous vapotez?

wondermaman

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lire…

Quand j’ai appris à lire, au CP, comme tout le monde, c’est tout de suite devenu un jeu! Je lisais tout ce qui me passait sous la main. C’était merveilleux pour moi ce mystère des mots qui devenaient soudain quelque chose qui avait un sens!

Très vite, je suis passée à de « vrais livres ». Tu sais, ceux où il y a beaucoup de texte et peu d’images… Et j’en faisais même une fierté! Ben oui, je lisais des gros livres comme les grands moi! A l’époque je dévorais les « club des cinq », « clan des sept » et La Comtesse de Ségur. Je lisais le soir en cachette dans ma chambre quand je croyais que mes parents ne voyaient pas que ma lumière était allumée. Et je commençais déjà à développer mon côté semi insomniaque (en gros, j’ai surtout du mal à m’endormir avant 1h du mat… et à me lever le matin du coup!).

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A l’adolescence, le livre était devenu un échappatoire… Quelque chose derrière quoi me cacher. Un autre monde, une autre vie. Il faut dire qu’au collège, j’étais plutôt une version du « vilain petit canard ». Comprend par là que je n’avais pas beaucoup (voire pas du tout) d’amis! Alors bon, pour tuer le temps pendant les récrées (surtout celle du midi qui était trèèèès longue), je lisais. Et puis le soir aussi, encore et toujours… C’était ma période Agatha Christie. Mais au bout d’une vingtaine de livres, je suis passée à autre chose parce que j’avais compris les mécanismes de l’auteure et je trouvais le coupable directement au début du livre!

Au lycée, j’ai eu des amis! Mais j’ai continué à lire le soir. C’était la fin des années 90 et la grande époque des X-Files. Et moi, je lisais du Stephen King. J’en ai tellement lu que je ne suis pas capable de dire combien… au moins une trentaine en tout cas! A ce moment là, je commençais à comprendre l’intérêt de la lecture intensive au quotidien: ça me donnait une certaine facilité avec l’orthographe et l’expression écrite (bien que je reste fondamentalement une « scientifique »).

Lecture

Pendant mes études, c’est resté une habitude… même quand je rentrais tard, j’avalais quand même quelques pages avant de dormir. Je pensais que c’était surtout parce que j’avais envie de lire la suite de mon roman. Un peu comme de la gourmandise quoi! Je n’intellectualisais pas vraiment la chose. Je me disais que, surement, un jour, je n’aurais plus le temps, plus l’envie de lire comme ça tous les soirs. Mon goût pour la littérature fantastique s’affirmait. J’étais à fond Anne Rice, vampires, sorcières et autres paranormaux. J’adorais aussi Marion Zimmer Bradley.

Puis j’ai acheté mon magasin, j’ai eu des enfants, j’ai commencé à travailler beaucoup beaucoup. Alors j’ai arrêté de lire me disant qu’il fallait que je privilégie le sommeil. Et là, j’ai constaté quelque chose que je n’avais pas du tout envisagé: quand je n’ai pas de livre en cours, je ne suis pas bien, stressée, triste, insomniaque malgré le manque de sommeil! Étrange non? Alors je reprend un livre (je suis à fond légendes arthuriennes et aussi Bernard Werber, mon chouchou). Je perds des heures et des heures de sommeil dans un roman et… je vais bien! Du coup, je me pose des questions: la lecture peut elle devenir une drogue? En tout cas, une chose est sûre: pour moi, c’est un sas de décompression essentiel! Finalement, c’est le seul moment de la journée où je lâche vraiment prise. Je m’évade, j’oublie mes soucis, je m’abrutis sur mon livre jusqu’à tomber de sommeil et m’écraser lamentablement sur mon oreiller.

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wondermaman

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Je rêve…

Il n’y a pas à dire, tenir un blog, ça amène parfois à se poser les bonnes questions. Aujourd’hui, ce sont flying mama et papa blogueur qui mettent le bazar dans ma tête. Oui, finalement, de quoi je rêve moi aujourd’hui? Intense réflexion, ouverture de portes couvertes de toiles d’araignées dans mon cerveau, surchauffe… je m’autorise à rêver!

Je rêve de ne plus avoir mal au dos. De pouvoir me lever de ma chaise de bureau sans me demander s’il est judicieux de placer mon appui sur ma jambe droite.

Je rêve d’enfants obéissants et sages rien que pour une journée! Une merveilleuse journée avec plein de câlins et de moments de bonheur partagé sans seriner continuellement « laisse ton frère tranquille », « rends ça à ta soeur », « remets tes chaussures ».

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Illustration Fanala

Je rêve d’une soirée en amoureux tranquillement chez nous avec un petit plateau repas préparé pour nous deux et un bon film.

Je rêve d’aller à un concert et de danser comme une guedin comme quand j’avais 20 ans!

Je rêve d’un cookie de la boulangerie d’en face (d’ailleurs, j’y vais tiens!)

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Je rêve de beaux cheveux toujours lumineux et maaaaaagnifiquement bouclés.

Je rêve de pouvoir passer un peu de temps avec certaines de mes amies que je n’ai pas encore pu rencontrer (ou que je ne vois pas assez souvent).

Je rêve d’une super yaourtière qui fait des yaourts, du fromage blanc et des desserts… Comment? Elle arrive jeudi? C’est trop bien la fête des mères ^^

Je rêve d’avoir le temps de faire tout ce que je voudrais aussi bien qu’il le faudrait.

Je rêve de SOLEIL!!!!


soleil

Et vous? De quoi rêvez vous?

Wondermaman

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Wondermaman et Supernana : portraits de deux filles super actives entre la Bretagne et Paris

supernana

Je suis Supernana. Débarquée il y a trois ans à la Capitale, j’y ai découvert sa richesse et ses petites désagréments ! Métro, boulot, dodo… Très peu pour moi 🙂 Concerts, ciné, expo, théâtre je vais vous faire partager mes dernières découvertes mais aussi mes petits tracas du quotidien et astuces pour en venir à bout !

Ma Bretagne me manque. J’y retourne souvent pour faire le plein de bonne humeur, iode et … galettes et crêpes fraîches !

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Restée en Centre Bretagne, il y a moi: Wondermaman! Oui, OK, le centre Bretagne, ce n’est pas Brest… mais « Paris-St Brieuc », c’était quand même beaucoup moins rigolo! Et puis, vu de Paris, le centre Bretagne, c’est presque Brest non?

Bref! Comme mon nom l’indique, je suis maman de deux loulous, je travaille à mon compte et j’essaye de garder une vie personnelle et culturelle depuis ma campagne… oui, je sais, je suis une folle moi! Mais, le pire, c’est que je crois sincèrement pouvoir y arriver!

Wondermaman et Supernana espèrent que vous vous amuserez bien en lisant ce blog !

 

PS: un grand merci à « Mademoiselle Oops » pour cette magnifique bannière qu’elle a gracieusement concoctée pour nous 😉