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le fondant au chocolat et sa sauce au caramel au beurre salé

  Dans la série « j’explose le compteur de calories », je vous présente ma recette fétiche! Et attention, on ne plaisante pas là! C’est vraiment un fondant au chocolat qui déchire grave! Préparé en 10 minutes chrono, il est parfait pour parer d’urgence à une arrivée imprévue ou au fameux « au fait ma chérie, j’ai dit à mes parents qu’on amenait le dessert » :/.

LE fondant au chocolat:

Ingrédients:

– 100g. de beurre

– 100g. de chocolat à cuire (moi, je ne décroche pas du Meunier Pâtissier)

– 80g. de sucre

– 80g. de farine

– 2 oeufs

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Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole.

Dans un saladier, mélanger le sucre, la farine et les œufs. Ajouter le chocolat et le beurre fondu.

Beurrer un moule à cake et y verser la préparation

Cuire une petite douzaine de minutes à thermostat 7. Votre fondant doit être juste cuit « en surface » mais rester mou au milieu.

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Démouler chaud et servir tiède.

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La sauce au caramel au beurre salé

Si vous voulez vraiment vous la jouer gourmands jusqu’au bout, vous servez le fondant avec une petite sauce qui déchire!

Ingrédients: 

– 4 CS de sucre

– 1 cc d’eau

– 1 petite brique de crème fraîche

– 50g. de beurre (plus ou moins en fonction des goûts). non, je ne précise pas « salé »… en bonne bretonne, pour moi, le beurre est forcément salé!

Mettre le sucre et l’eau dans une casserole à fond clair. Cuire en agitant doucement la casserole jusqu’à ce que le caramel prenne une jolie teinte ambrée. Verser la crème fraîche dessus en mélangeant activement avec une cuillère en bois. Laisser sur le feu et continuer de mélanger jusqu’à ce que tout le caramel ait fondu. Ajouter le beurre en morceaux et le faire fondre dans le caramel.

Servir tiède avec le fondant (marche aussi avec les crêpes, les gaufres, les glaces, etc. ^^)

Bon appétit!

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lire…

Quand j’ai appris à lire, au CP, comme tout le monde, c’est tout de suite devenu un jeu! Je lisais tout ce qui me passait sous la main. C’était merveilleux pour moi ce mystère des mots qui devenaient soudain quelque chose qui avait un sens!

Très vite, je suis passée à de « vrais livres ». Tu sais, ceux où il y a beaucoup de texte et peu d’images… Et j’en faisais même une fierté! Ben oui, je lisais des gros livres comme les grands moi! A l’époque je dévorais les « club des cinq », « clan des sept » et La Comtesse de Ségur. Je lisais le soir en cachette dans ma chambre quand je croyais que mes parents ne voyaient pas que ma lumière était allumée. Et je commençais déjà à développer mon côté semi insomniaque (en gros, j’ai surtout du mal à m’endormir avant 1h du mat… et à me lever le matin du coup!).

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A l’adolescence, le livre était devenu un échappatoire… Quelque chose derrière quoi me cacher. Un autre monde, une autre vie. Il faut dire qu’au collège, j’étais plutôt une version du « vilain petit canard ». Comprend par là que je n’avais pas beaucoup (voire pas du tout) d’amis! Alors bon, pour tuer le temps pendant les récrées (surtout celle du midi qui était trèèèès longue), je lisais. Et puis le soir aussi, encore et toujours… C’était ma période Agatha Christie. Mais au bout d’une vingtaine de livres, je suis passée à autre chose parce que j’avais compris les mécanismes de l’auteure et je trouvais le coupable directement au début du livre!

Au lycée, j’ai eu des amis! Mais j’ai continué à lire le soir. C’était la fin des années 90 et la grande époque des X-Files. Et moi, je lisais du Stephen King. J’en ai tellement lu que je ne suis pas capable de dire combien… au moins une trentaine en tout cas! A ce moment là, je commençais à comprendre l’intérêt de la lecture intensive au quotidien: ça me donnait une certaine facilité avec l’orthographe et l’expression écrite (bien que je reste fondamentalement une « scientifique »).

Lecture

Pendant mes études, c’est resté une habitude… même quand je rentrais tard, j’avalais quand même quelques pages avant de dormir. Je pensais que c’était surtout parce que j’avais envie de lire la suite de mon roman. Un peu comme de la gourmandise quoi! Je n’intellectualisais pas vraiment la chose. Je me disais que, surement, un jour, je n’aurais plus le temps, plus l’envie de lire comme ça tous les soirs. Mon goût pour la littérature fantastique s’affirmait. J’étais à fond Anne Rice, vampires, sorcières et autres paranormaux. J’adorais aussi Marion Zimmer Bradley.

Puis j’ai acheté mon magasin, j’ai eu des enfants, j’ai commencé à travailler beaucoup beaucoup. Alors j’ai arrêté de lire me disant qu’il fallait que je privilégie le sommeil. Et là, j’ai constaté quelque chose que je n’avais pas du tout envisagé: quand je n’ai pas de livre en cours, je ne suis pas bien, stressée, triste, insomniaque malgré le manque de sommeil! Étrange non? Alors je reprend un livre (je suis à fond légendes arthuriennes et aussi Bernard Werber, mon chouchou). Je perds des heures et des heures de sommeil dans un roman et… je vais bien! Du coup, je me pose des questions: la lecture peut elle devenir une drogue? En tout cas, une chose est sûre: pour moi, c’est un sas de décompression essentiel! Finalement, c’est le seul moment de la journée où je lâche vraiment prise. Je m’évade, j’oublie mes soucis, je m’abrutis sur mon livre jusqu’à tomber de sommeil et m’écraser lamentablement sur mon oreiller.

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